Souvent, nous oublions la simple logique: depuis le 19ème siècle, nous ne cessons de faire des progrès pour inventer des machines qui nous soulagent du travail. Or aujourd’hui, après avoir inventé ces machines nous nous plaignons qu’il y ait moins de travail !
Mais est-ce réellement du travail que les gens veulent ? Parce que si c’est cela, il ne fallait pas inventer de machines !
Si la machine remplace l’homme dans le travail, mis à part la construction de celle-ci et son entretien, le reste de ce que produit cette machine devrait donc constituer la rentabilité de l’homme, or au lieu de cela, cette rentabilité profite à quelques capitalistes qui n’auraient jamais fait ce travail de toute façon ! Tandis que l’ouvrier remplacé est soulagé du travail de production, mais aussi de la rentabilité de cette production !
Le résultat global, c'est une multitude de gens qui comptent pour aboutir à la fin de mois, tandis que certaines familles affichent des fortunes de plus de 500 trillions de dollars!!! (500 000 000 000 000, ou, 500 cent mille milliards) Ce qui représente une incongruité économique!
Le résultat global, c'est une multitude de gens qui comptent pour aboutir à la fin de mois, tandis que certaines familles affichent des fortunes de plus de 500 trillions de dollars!!! (500 000 000 000 000, ou, 500 cent mille milliards) Ce qui représente une incongruité économique!
Ce concept est ce qui appauvrit l’ensemble d’une société pour enrichir une extrême minorité, et l’ensemble de la société se retrouve dans une situation pire qu’à l’origine : dans les années 1950, la femme ne travaillait pas, lavait (à la main) et repassait le linge de la maison, cuisinait pour la famille, et trouvait encore le temps d’éduquer les enfants, de coudre ou tricoter, et parfois de boire le thé avec des amies dans la même situation. Aujourd’hui, elle dispose d’une machine à laver et d’un nombre incroyable de machines destinées à lui simplifier la vie, mais elle doit travailler, n’a plus le temps de s’occuper de ses enfants et doit acheter des plats cuisinés déjà préparés, tout en vivant dans un stress permanent de course contre la montre. Aucune femme d’avant 1950 n’échangerait sa place pour vivre ce genre de « progrès »!
Ceci pour dire que parmi les grandes injustices de notre monde, celle qui consiste à maintenir l’homme en esclave du travail malgré sa non nécessité puisque des machines le remplacent, est l’une des plus flagrantes ! Dans l’ouvrage « la démosophie », j’aborde cet aspect sans le développer car je pense qu’une modification aussi profonde de nos concepts doit être étudiée en profondeur et décidée par l’ensemble de la population.
Le concept démosophique s’appuie sur des calculs économiques laissant apparaître que la durée réelle de travail utile d’un humain ne devrait pas excéder une période de quinze ans, ce qui signifie qu’une gestion appropriée de l’argent produit par les machines doit permettre de lui assurer sa qualité de vie le reste de son existence. L’un des membres de ce site m’a fait découvrir un concept assez similaire : le « revenu de base », expliqué en détail dans la vidéo qui suit.
Le concept démosophique s’appuie sur des calculs économiques laissant apparaître que la durée réelle de travail utile d’un humain ne devrait pas excéder une période de quinze ans, ce qui signifie qu’une gestion appropriée de l’argent produit par les machines doit permettre de lui assurer sa qualité de vie le reste de son existence. L’un des membres de ce site m’a fait découvrir un concept assez similaire : le « revenu de base », expliqué en détail dans la vidéo qui suit.
Il est évident que le film a été réalisé en faveur de ce concept au détriment de la vérité pure et simple. Les chiffres sont gentiment arrangés et l’utopie bien présentée, mais il n’en reste pas moins que le concept est parfaitement LOGIQUE, et donc applicable, mais pas sans une adaptation concrète résultant, d’une part du point de départ (notre société actuelle), et d’autre part du point d’arrivée (la nouvelle société qui s’établirait).
Après cette vidéo, je soumets quelques commentaires parmi les plus évidents, et nous attendrons beaucoup d’opinions et analyses avant de dessiner un schéma sur cette base… en gardant à l’esprit qu’au début du siècle la femme ne travaillait pas, l’homme travaillait environ 50 heures par semaines et fournissait à sa famille une qualité de vie bien supérieure à l’actuelle.
Le concept lui-même consiste donc à assurer à chaque individu d'une nation, et durant toute sa vie, un revenu base minimum, sans conditions, suffisant pour lui permettre d'assurer sa subsistance (actuellement, cela se situerait aux alentours de 1000 euros). Toute activité professionnelle exercée produisant un salaire s'ajouterait à ce revenu. Cela faciliterait autant l'intégration des jeunes que l'assurance d'une retraite digne pour tous. Curieusement, à l'inverse de ce qu'il parait, ce revenu-base coûterait moins cher au pays que le système social actuel, serait plus équitable et ne représenterait un préjudice économique que pour les banques et les grandes fortunes.
NB: dernière heure, "Ursule" nous fait parvenir un autre point de vue complémentaire intéressant dénommé le "REVENU CITOYEN VITAL"
Plusieurs problèmes qui sautent aux yeux.
- IMMIGRES : (oblige fermeture frontière et vie en autarcie par rapport au reste du monde)
- TRAVAUX DURS ET PENIBLES : plus personne ne voudrait les faire, ce qui les valoriserait. Ils seraient alors mieux payés, mais cela dévaloriserait les autres : dans ce cas, pourquoi faire de longues études pour aboutir à un travail moins payé ?
- ETUDES : Si les travaux moins pénibles sont moins payés, cela n’encourage pas aux études et rapidement, nous n’aurons plus personne capable de maintenir les machines, mais aussi le progrès dans son ensemble. Et cela affecterait tous les secteurs (nous n’aurions bientôt plus de chirurgiens par exemple).
Il y a de multiples autres implications qui, TOUTES, doivent être examinées avec attention avant la moindre décision, et, les aménagements eux-mêmes pour aboutir au concept, doivent aussi être intégrés à partir de la société actuelle, ce qui n’est simple, ni pour l’aspect économique ou financier, ni pour les aspects sociaux et humains.
Bien sûr, si l’on interroge chaque personne ne disposant pas aujourd’hui d’une bonne situation, on est sûr d’obtenir leur approbation d’un système qui donnerait à chacun un revenu sans travailler. Mais chaque humain doit être assez raisonnable pour penser, à lui bien sûr, mais aussi à l’ensemble de la collectivité. C’est ETRE RESPONSABLE, (ce qui est le prix exigé par la démosophie).
Quelques solutions faciles :
EN CAS DE REVENU DE BASE :
- Il faudrait bien sûr interdire aux banques des prêts basés sur ce revenu.
- Il faudrait qu’il soit totalement insaisissable.
- Les dettes telles que les amendes devraient pouvoir être payées en travail, ce qui fournirait le personnel pour les travaux durs ou pénibles.
- La fiscalité serait orientée essentiellement sur la TVA , ce qui entrainerait d’autres risques
Il faudra aussi complètement revoir les concepts des contrats de travail : celui dont le revenu est assuré peut sans crainte abandonner son travail du jour au lendemain. Dans ces conditions il est difficile, par exemple, d’assurer un service santé convenable….
EN CONCLUSION :
OUI, à l’évidence, c’est réalisable, et cela doit être réalisé, c’est le vrai futur humain, mais le contrôle des naissances fait lui aussi partie des obligations absolues du futur humain, comme la gestion de l’environnement, etc.
Donc, après une mûre réflexion, il faudra commencer par établir un vrai bilan pour connaître la situation réelle, puis projeter tout le concept résultant de la réflexion pour le soumettre à l’ensemble de la population, et laisser une deuxième période de réflexion avant de soumettre à l’ensemble le choix des décisions à prendre. Cela ne peut être un processus rapide ! Mais extrèmement enrichissant pour humain, et donc pour la société humaniste qui redécouvrira la profonde justesse de ces mots de Sacha Guitry:
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là, le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
Quand je parle de « vrai » bilan, ce n’est pas sans raison :
Aujourd’hui, un pays comme la France dépense environ 600 milliards d’euros annuellement pour le secteur social (un montant très inférieur à la fortune personnelle de certaines familles), on pourrait donc par un calcul rapide aboutir en disant qu’on supprime toutes les prestations pour verser à chaque personne environ 800 à 1000 euros mensuels (conservant de quoi maintenir un service santé publique), mais :
- On ne compte plus les fraudes de l’état face aux plus faibles, donc, quelle est la réalité des comptes actuels?
- Dans ces comptes sont inclus les privilèges abusifs des politiciens et hauts fonctionnaires, y a-t-il une raison pour les maintenir ?
- L’ensemble de la gestion de ce secteur est aujourd’hui dirigé par les politiciens, en sus des fraudes il y a donc aussi une incompétence exceptionnelle, que seraient les chiffres si la gestion était exécutée par de vrais gestionnaires, voire même des gestionnaires honnêtes ?
- Par ailleurs, parmi les techniques pour trafiquer les chiffres, et donc les statistiques, il y a aussi tous les organismes « privés » intervenants autour des institutions officielles ; il y a les « classifications » qui permettent, par exemple, de classer un laboratoire militaire de recherche de guerre bactériologique dans la rubrique « santé », ce qui permet d’alléger le budget militaire apparent en alourdissant le budget « santé », alors que la préparation de la guerre n’est pas spécialement à ranger dans la rubrique « dépenses sociales »; etc. (après des décennies durant lesquelles les politiciens n'ont travaillé qu'à travestir les réalités, il faut s'attendre à des surprises!).
A titre de référence sur ces sujets : la France est l’un des pays dans lesquels les frais actuels de gestion sont parmi les plus élevés du monde, c’est aussi l’un des pays où la corruption politicienne atteint des records (toutes les bonnes places à la tête des organismes de gestion des prestations sociales sont contrôlées par les politiciens, cela veut dire des milliers d’emplois fictifs en sus d’une gabegie générale et de fraudes en tout genre, depuis l’immobilier aux fournitures de bureau, en passant par la maintenance, etc.). Il faut savoir qu’en France il existe des milliers de fonctionnaires qui perçoivent leur salaire chaque mois, mais qui n’existent pas ! Des bureaux officiellement attribués n’ont jamais vu d’occupants ! Etc. (voir les enquêtes de Jean Montaldo par exemple).
ALORS :
D’abord voir clair : AUDIT
Merci de continuer à diffuser ce site autant que possible,
c’est notre meilleure chance !

Le revenu – base est un thème sensible par ce qu’il entraîne, qu’il nécessite d’autres mesures qui doivent l’accompagner et qu’il a une interaction sur d’autres secteurs de la société tels que la France, l’Europe, la politique intérieure et extérieure, le pôle éthique , l’économie, l’éducation, le civisme, l’environnement, la santé, la justice, l’emploi, le social, la recherche, l’agriculture, la retraite, la religion, …
RépondreSupprimerQue cela soit pour ce thème ou un autre, à mon avis, les propositions qui peuvent découler de ces réflexions ont forcément un impact sur la reconnaissance et le maintien de la dignité humaine, de son environnement et du bien être durable de tous les règnes vivants.
Le revenu – base doit être le garant d’une vie saine et reconnue pour l’ensemble de tous les acteurs participant à la pérennisation d’une nation, d’une entreprise de l’ouvrier jusqu’au dirigeant.
Il doit être déjà défini comme la valeur essentielle d’une équité dans le travail, la décence et le respect de la dynamique d’une collectivité, d’une société, d’une PME-PMI, des professions libérales, de toutes corporations et dans l’organisation de chacune de ces entités.
Le revenu – base sur les petits salaires sont à remettre à l’étude pour garantir un équilibre entre les partenaires et donner un nouveau souffle aux ménages français (comme ailleurs si ce thème abordé concerne aussi d’autres pays). Relancer l’économie et favoriser en premier lieu les produits issus de la région, du pays, du marché commun. Ce plan nécessitera des phases d’applications successives pour ne pas entraver l’économie et l’essor que cela peut générer sur la consommation.
jean-philippe
2ème partie
RépondreSupprimer1. Le revenu – base devrait, pour ce fait, être revalorisé à 1500eur net/par mois. Revalorisation échelonnée sur 5 ans, par des accords sociaux entre le patronat et les syndicats, avec une augmentation de 10% la 1ère année, 20% la 2ème année, 25% la 3ème année, 30% la 4ème année et reliquat pour atteinte de l’objectif sur la 5ème année.
2. Révision des salaires au-delà des 1500Eur net/par mois. Proratisation de l’augmentation en fonction des tranches salariales et dans le même ordre de revalorisation échelonnée sur 5 ans. Pour les salaires de 1501 à 2250 Eur. : augmentation de 15%, de 2251 à 3000 Eur. : augmentation de 5%. Avec étude d’un coefficient rectificateur pour éviter toute pénalisation dans les salaires aux alentours de 2250 Eur.
3. Augmentation favorisée par une réduction des charges patronales et maintien des charges salariales sur les deux premières années.
4. Charges patronales et salariales redéfinies par une augmentation relative et non excessive à partir de la 3ème année.
5. Pour les salaires supérieurs à 3001 Eur., aucune augmentation à prévoir. Proposition d’une baisse de salaire avec une réduction proportionnelle sur les charges patronales sur la paie avec un seuil minimum obligatoire. Ce principe peut être appliqué pour les salaires entre 1500 et 3000 Eur. net/par mois dont les salariés ne souhaitent pas recevoir l’augmentation suite à la révision des salaires.
6. Pour les salaires supérieurs à 3001 Eur., dans le cas de non accord d’une baisse salariale, augmentation des charges patronales pour le maintien des salaires élevés et ne justifiant pas de tels salaires, rémunérations, émoluments.
7. Ces mesures peuvent s’appliquer autant dans le domaine privé que le domaine public, en y intégrant les membres du gouvernement.
8. Sur le maintien des salaires de 1500 à 3000 Eur., la part de l’augmentation non appliquée sur les salaires et la baisse consentie par le salarié à partir de 3001 Eur. peuvent soit :
8.1. Rester dans le résultat d’exploitation comme trésorerie disponible,
8.2. Etre transférés sur un fond de placement ou un plan d’épargne qui permettra à l’entreprise des nouveaux projets d’investissements.
Dans les deux cas, ces réserves ne sont pas à inclure dans le calcul des dividendes ni dans la participation salariales annuels versés. Elles sont libres de taxes et non imposables sur les trois premières années. Révision à cette date de cette clause en réévaluant, selon des critères préalablement définis par tous les signataires de cette proposition, le principe d’exonération.
9. Distribution équitable et uniforme d’une partie des bénéfices à chaque salarié d’une entreprise.
10. Revenu – base indexé sur l’inflation – ou la déflation si cela arrivait.
11. Indexation sur cette base des retraites et en particulier des retraites inférieures au revenu – base.
jean-philippe
3ème partie
RépondreSupprimer12. Donner la possibilité aux personnes du troisième âge de garder des liens avec la société active en leur donnant la possibilité de participer plus spontanément avec entretien préalable, dans des structures établies et reconnues officiellement comme les garderies, les crèches, les colonies de vacances, comme intervenants sur des sujets de l’enseignement, comme consultants dans des domaines professionnels pour le partage des connaissances et pour préserver le savoir faire.
13. Non indexation des indemnités pour les demandeurs d’emploi sur le revenu – base. Sur la moyenne des 60 derniers mois des salaires perçus, pour la première année : 80 % suite à la perte d’un emploi. Sur le même principe la deuxième année : 70 %, la troisième année : 60 %, la quatrième année : 50 %, la cinquième année avec un minimum garanti de 600 Eur. net/par mois. 600 Eur. net/par mois après 5 années d’indemnisations comme demandeur d’emploi quelque soit quelque soit le revenu du dernier emploi.
14. Suivi des dossiers des demandeurs d’emploi incluant des objectif à atteindre durant les 5 années par le demandeur d’emploi pour l’impliquer, le responsabiliser et lui redonner une motivation pour redevenir actif avec révision des allocations versées en parallèle.
15. Redéfinition des grilles salariales en instituant une référence indicative du taux horaire moyen des salaires pour toutes les corporations reconnues, les différents emplois dans toutes les couches sociales et selon leur coefficient respectif en en faisant mention dans les différentes conventions collectives.
16. Projet de débattre sur le statut des bûcherons et tâcherons. Considérer la pénibilité de leur travail et reconsidérer une convention collective prenant en compte tous les paramètres liés à l’exploitation forestière. Il en va de même pour toute autre emploi dont les postes sont considérés comme pénibles, dangereux. Chercher des solutions et faire des propositions sur ces points, surtout si l’ouvrier n’a aucune gratification complémentaire et n’est pas couvert par une complémentaire santé par son entreprise.
17. Ne pas favoriser les heures supplémentaires qui sont des freins à l’embauche.
18. Ne pas prolonger les années d’activité professionnelle qui sont des freins pour l’insertion des jeunes dans la vie active.
19. Promouvoir et sensibiliser chaque salarié à la croissance de son entreprise, par sa responsabilité face à son outil de travail, de son rôle participatif au sein de n’importe quelle structure, d’une certaine harmonisation et cohérence entre tous les services internes pour assurer une qualité dans le respect de la norme NF (ou UE).
jean-philippe
4ème partie
RépondreSupprimerD’autres mesures qui me semblent nécessaires pour la mise en place du revenu – base :
20. La France dans l’Europe ou l’Europe sans la France ?
21. Révision des barèmes d’imposition, des exonérations sur les impôts sur le revenu, locaux, fonciers, redevance télé dans le même principe d’échelonnement de l’application avec plafonnement par le bas et déplafonnement vers le haut (surtout pour ceux qui n’ont pas acceptés une diminution conséquence de leur salaire).
22. Révision de la législation, des décrets en vigueur pour tendre vers une cohésion sociale et pérenne sur 5 ans avec des mises en application immédiate dès la première année,
23. Tendre vers une meilleure équité et résorber en grande partie le dérapage des prix survenus lors du passage Franc/Euro par une augmentation excessive des produits de consommations au détriment des salaires qui n’ont pas évolués dans la même proportion.
24. Contrôle et maintien des prix sur les aliments de première nécessité avec une réduction de la TVA à 5.50% sur les deux premières années. Maintien ou retour à la TVA 19.60% dès la troisième année. Maintien de la TVA 5.50% sur la restauration avec un contrôle sur le respect de l’application des accords convenus pour favoriser la création d’emploi. Pénalité dans le non respect de cette clause.
25. Acheter local pour préserver l’activité de sa région au mieux. Valeurs ajoutées : performance, qualité, innovation, compétence, professionnalisme, ...
26. Redonner un essor à notre productivité en réintégrant nos sites de productivité, les plateformes de services à l’intérieur de notre pays. Arrêter les délocalisations vers des pays étrangers et les restructurations sans perspective d’avenir pour la France.
27. Pénaliser les ventes de produits fabriqués à l’étranger même pour des marques nationales.
28. Valoriser le travail de nos chercheurs, ingénieurs, professeurs et les inciter à rester en France et ne pas les voir vendre leurs acquis pour d’autres nations. Leur donner la possibilité de le faire dans leur pays d’origine.
29. Classification, expertise et étude de chaque dossier pour la validation de toutes les activités existantes dans des milieux qui peuvent être innovateurs en dehors des emplois actuels pour éviter le travail non reconnu, non déclaré, sous-payé.
jean-philippe
5ème partie et fin
RépondreSupprimer30. Faire le recensement des privilèges consentis par des indemnités versées à vie aux parlementaires, ministres et Présidents de la République après avoir exercé moins d’une année la charge qu’il leur a incombée : les réduire et les rendre imposable ces indemnités.
31. Créations d’emplois et propositions de nouvelles fonctions sur les communes, les régions et national, domaines publics ou privés :
31.1. Entretien des espaces communaux, chemins communaux avec dédommagement auprès des responsables de la détérioration de la voirie, abords des forêts pour éviter les risques de propagation d’incendie, nettoyage et surveillance/sensibilisation des déchetteries sauvages et sur des lieux nécessitant de la présence, sensibilisation, attention, écoute, conseil, valorisation des espaces de loisirs, de travail, de repos, SPA, …
31.2. Aide aux personnes âgées pour leur maintien à domicile le plus longtemps possible,
31.3. Etude pour l’indemnisation des bénévoles oeuvrant dans des ONG reconnues ou non reconnues à caractère d’utilité publique ; humanitaire, d’aides et de services, d’accompagnement,…
31.4. Aide pour les créations de PME-PMI, commerces de proximité, professions libérales,…
31.5. Reconnaissance des médecines douces et toutes autres professions qui seraient bienfaisantes pour le bien être commun.
31.6. Privilégier le travail artisanal, manuel par la création, le développement des écomusées dans chaque région de France où se transmet l’apprentissage des anciens métiers, des traditions, du folklore, l’attrait de la culture, de l’histoire locale et des particularités respectives de chacune des régions. Retour à la création locale de PME-PMI, d’entreprises et industrielles comme le textile, le fer,…
31.7. Aides, conseils, soutiens aux agricultrices/agriculteurs et favoriser leur maintien, leur retour, ou la création de nouvelles entreprises dans des fermes à dimension humaine. Partenariat avec des coopératives et/ou les GAEC.
31.8. …
32. Favoriser le maintien à domicile d’un parent pour garder le lien familial et pour l’éducation d’un ou plusieurs enfant(s) jusqu’à 5 ans. Etude sur l’allocation à allouer lors d’un congé parental. Suivi de l’évolution de ces maintiens à domicile par des conseillers familiaux.
jean-philippe
Merci de confirmer ce qui est dans le texte d'origine: la mise en place d'un revenu-base est bien un casse-tête aux multiples implications. C'est pourquoi il faut peu à peu, au travers de nos débats "remonter" à la source. Par exemple, les premiers pays à avoir commencé à mettre ce système en place sont tous des pays indépendants, peut-être faut-il commencer par rendre à la France son indépendance, donc abandonner europe, euro, otan,etc...
RépondreSupprimerles enjeux sont de taille, les réajustements sont nombreux, les écarts se sont creusés, les choix gouvernementaux n'ont pas été souvent le reflet de la pensée de tous les citoyens mais plus au contraire l'alliance sur des principes obscurs qui ne sont pas représentatifs du souhait de la grande majorité des français. Lors du référendum c'est le Non à l'Europe qui a été la réponse des français. Et c'est un Oui que les parlements français ont voté pour l'entrée de la France dans la constitution européenne.
RépondreSupprimerAujourd'hui, beaucoup d'éléments perturbent les rouages de l'ensemble de la machine politique mais surtout du bien être et de la santé de tous.
Pour réagir nous devons combattre sur tous les fronts avec des décisions intérieures qui sont nécessaires d'appliquer rapidement pour ne pas faire tanguer plus qu'il ne faut le bâteau France et le voir échouer sur une plage étrangère. Il est nécessaire et primordial de reprendre les rênes de la gérance et de l'indépendance de la Maison France : c'est mon intime conviction.
Alors OUI il y a un changement radical d'orientation à faire pour retrouver les racines et la culture de notre pays, de nous désolidariser de l'OTAN, du G8, du G20, ... retour à une cohérence sociale nationale, retrouver nos valeurs spécifiques inhérentes à la france.
Cela n'engage que ma personne mais nous aurons une plus forte capacité d'action en reprenant notre destinée en main que d'avoir à subir les directives de responsables européens qui ne se soucient guère des conditions financières et des lois d'un pays : leur seul but étant de puiser sans vergogne des sommes astronomiques des pays européens... et si nous savions quels sont les intérêts ils servent et à quoi va servir exactement notre argent !
jean-philippe
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RépondreSupprimerInstaller un revenu maximum "non cumulable" permettrait d’empêcher la méthode pieuvre de l'investisseur unique (monopole), ce qui permettrait à chacun de trouver sa place. Henry Ford à l'époque proposait un rapport 40x entre le "haut" et le "bas", déjà 20x ça fait 20 000€ par mois, c'est largement suffisant non o_O?
Ça repousse les investisseurs étrangers, tant mieux, c'est eux qui nous pillent nos bénéfices...
Pour éviter le système "loque assistée", il faut dés le début de la vie jusqu'a la fin faire prendre conscience qu'ils ont la chance d’être libre, et que cette liberté se gagne en apportant sa pierre à l'édifice.
Il faut aider a retrouver l'engouement Naturel pour la contribution a la vie. C'est a travers l'éducation de son prochain (école, stages, formations, médias, discutions, culture) que se trouve la solution.
2
Il faudrait aussi créer des groupes de discutions obligatoires au travail, rémunérée (ils dépensent leur temps)ou un professionnel vient exposer son thème (Un travail qui manque de main d'oeuvre, une pratique de santé, une étude méconnue, un nouvel outils, pourquoi la demosophie, pourquoi apporter sa pierre a l'édifice? etc etc etc)
Une nouvelle sorte de média, plus Humain et individualisé ;)
Pardonnez-moi mais il me semble qu'ici on met la charrue avant les boeufs. Nous sommes toujours dans un système nihiliste, de destruction et d'asservissement de masse. Je pense que les solutions n'ont pas à être trouvées mais qu'elles découleront naturellement de notre travail individuel de nettoyage intérieur. Plus exactement, vue que les masses sont encore loin d'être éveillées, ce sont des petites collectivités d'individus conscients qui peuvent se créer : par exemple, des groupes entiers qui décident de vivre en dehors (ou le plus possible) du système tout en gardant le contact avec ceux qui restent dans le système. De sorte que petit à petit le champ de conscience de ces groupes devienne le champ de conscience de la totalité et que le système actuel s'écroule de lui-même. Mais on ne peut pas présager à l'avance de ce qu'on mettra en place, il n'y a que le moment présent et pour le moment non seulement on n'est pas sorti du système mais la masse ne se rend même pas compte qu'il faut en sortir.
RépondreSupprimerPour réagir à tout ce qui a été dit. Il est indéniable que le changement qui est envisagé par la Démosophie est un changement qui doit s'opérer dans chaque individu.
RépondreSupprimerIl n'est pas possible de saisir une opportunité si nous ne souhaitons pas le changement. Et le changement commence effectivement par soi-même. Nous pouvons indéfiniment répéter les mêmes comportements devant nos exaspérations mais nous pouvons nous rendre compte que rien ne change, d'une côté comme de l'autre ; plutôt si, mais dans le sens contraire que nous le souhaiterions et toujours à notre désavantage.
Je pense que les propos recueillis, et cela n’engage que moi, sont pour une nouvelle société basée sur le respect, l’éthique, le bien être et qui pourra prendre son essor lorsqu’un grand nombre de citoyens se rangera de ce côté de la scène : être acteur ou spectateur ? Qui a la possibilité de choisir son avenir ?
Il est certain que commencer aujourd’hui à changer nos consciences ne peut être que profitable pour nous adapter à une autre façon d’être, de faire (faire et en faisant, se faire). Nous apprenons comme cela à devenir responsable, mature, autonome, indépendant, créatif, conscient, éveillé,…
Tout cela n’est qu’un début, une goutte d’eau… peut être… mais néanmoins indispensable car ce qui nous est permis de faire c’est de participer ‘activement’ à une autre société qui se fonde sur les valeurs qui prônent la dignité, le respect, la reconnaissance de tout ce qui est vivant.
Nous avons quelques temps encore pour nous améliorer et ensuite choisir ce que nous voulons de mieux pour notre pays mais aussi pour le monde puisque nous sommes tous solidaires. Et après viendra le temps au changement et à la transformation progressive de notre système de fonctionnement actuelle.
je trouve ce projet trop "hexagonnal"chaque humain qui naît est héritier des richesses de la terre.
RépondreSupprimerune vraie justice serait de doter ces humains d'une même dotation de base selon un principe humaniste.
cela pourrait éviter les conflits...
soyons terriens...
LE REVENU BASE, NON !
RépondreSupprimerLE REVENU DE BASE, OUI !
Eventuellement le revenu-de-base, mais sûrement pas le revenu-base non plus.
Exiger une EXPRESSION CORRECTE sur ce site implique OBLIGATOIREMENT qu'il n'est pas autorisé d'OFFENSER la langue fraançaise.
Bonjour la Démosophie! Vous faites du bon travail, dans l'ensemble.
RépondreSupprimerMais après avoir démontré que nous sommes asservis à la monnaie scripturale actuelle, pourquoi ne pas en tirer les conclusions, à savoir que le gouvernement mondial est voulu et préparé de longue date par quelques familles ; que cette domination mondiale leur est dictée par la certitude d'avoir été élu par Dieu à cette fin ?
Pourquoi ne pas révéler que la dette de tous les États (pas que la France) provient de ce que 7 banques privées regroupées sous le nom de FED peuvent créer ex-nihilo (voir Maurice ALLAIS) autant de quadrillions de dollars pour tout acheter, à commencer par la conscience de tous les politiciens carriériste du monde ?
Vous avez peur !?
Je vous comprend ! Tous les Présidents USA qui ont été assassinés avaient déclaré que la finance était l'ennemi de peuple (HOLLANDE aussi hi, hi, hi).
Cordialement.
Bonjour, N'ayez crainte, je sais tout cela, faisant partier de ce petit groupe de chercheurs ayant commencé les investigations sur le Nouvel Ordre Mondial dès les années 90. Mais tout dire d'un coup provoque un rejet. Il y a seulement encore 5 ans, je passais pour un fou lorsque je parlais du club Bilderberg! Alors, je dénonce d'abord des faits, essayant d'amener les gens à y réfléchir, mais surtout pour offrir à ceux qui sont conscients comme moi un outil de plus à divulguer pour persuader à leur tour.
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